Vers la lumière
Tu marchais au bord de l’abîme
Qui tant de fois t’avait fait sombrer
Cherchant les morceaux de ton âme délabrée
Déchirée par les supplices du sublime
Les heures passent et ta peine
Te suit comme une ombre lascive
Qui t’a planté ses incisives
Et resserré tes chaînes
Lève-toi et aie la force de t’en libérer
Je suis là, et je traverserai la tempête
Avec toi, si tu l’acceptes
Pour qu’à nouveau tu puisses espérer


