Le Festival du Cor des Alpes de Nendaz est la cible des Islamistes

Une petite brève insolite pour cette fin de dimanche. Le site officiel du Festival de Cor des Alpes de Nendaz a été la cible d’une attaque. Il semblerait également que la société Netactivity, sise à Bramois, qui a crée le site du Festival, aie subi d’autres dommages. Je n’ai aucune information sur d’autres problèmes ou sur le moyen utilisé pour ces attaques. Il est probable que les pirates aient utilisé de moyens automatiques de recherches de failles pour procéder à leur méfait, vu la haute valeur (ironie inside) des cibles. La guerre numérique ne fait que commencer :)

Ci-dessous, une capture d’écran:Capture

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Et que s’ouvre l’abysse devant toi, mon amour

Une lumière blafarde et mourante dessine tes contours avec une intimité à nulle autre pareille, elle est une invitation à l’abandon des corps et des âmes. Aidé par l’alcool qui embrume nos esprits, j’ose enfin passer mes doigts sur ton visage, découvrant la texture délicate de ta peau et m’émerveillant de tant de perfection. Je sens que tu es troublée par ces innocentes caresses, ta respiration fait comme une douce brise sur mon visage. Tu surprends alors ta main effleurant la mienne comme si nous n’étions plus maîtres de nous-mêmes mais plutôt l’un de l’autre. Tes lèvres s’approchent de mon oreille et tu me dis dans un murmure de cristal: « Je te veux, mon ange ». Je frissonne à cette pensée tandis que ta langue se glisse le long de mon oreille, puis de mon cou. Ma main passe derrière toi pour t’inviter à t’approcher davantage puis c’est à mon tour de perdre ma bouche dans ton cou.

Après t’être abandonnée quelques instants, un sursaut d’adrénaline emplit tes veines, tu saisis alors ma tête et tu m’embrasses langoureusement. ta main s’introduit sous mes vêtements et tu caresses mon dos. Je me sens comme en transe et ma respiration s’accélère. Tu enlèves mon pull et caresses mon torse, tu me sens frémir sous tes caresses adroites, mon visage est l’expression de l’extase à l’état pur, je me sens hors du temps et de l’espace, plus rien n’existe que toi et moi. Tu parsèmes mon torse de tes baisers, donnant de petits coups de langue sur les tétons puis les pinçant délicatement avec tes dents, pour finir par apaiser cette délicieuse douleur. Tu t’agenouilles et ton regard en dit long sur tes intentions. Tu défais ma ceinture d’un geste et fais tomber mon pantalon à mes pieds. tandis qu’une de tes mains s’affaire à griffer mon torse, de l’autre tu caresses mon sexe à travers le fin tissu te séparant de l’objet de tes désirs. Tu le sens qui se gorge de sang, alors tu enlèves ce dernier rempart et de le voir ainsi dressé pour toi te donne des envies irrépressibles…

Ta main l’effleure à peine et il se raidit encore, quelques coups de langue le long de la verge finissent par achever ma volonté, je suis dès lors à ta merci. Tu le prends dans ta bouche en exerçant une légère pression des lèvres pour l’enserrer, ne l’avoir que pour toi. Puis tu te relèves d’un coup et ton regard empli d’un mélange de désir, de malice et d’envie provoque en moi un trouble encore plus grand. Plaquant tes deux mains sur mon torse, tu me pousses sur le lit et telle une panthère, tu t’approches de ta proie. Tu te déshabilles et je suis émerveillé par la perfection de ton corps, tes cuisses, tes seins, tes hanches sont autant de symphonies invitant au plaisir charnel. Tu te colles à moi, en prenant bien soin que nos sexes se frottent pour me rendre encore plus fou de désir. Tu t’approches de mon oreille et me mordilles les lobes en continuant de te frotter à moi. Puis tu dis d’une voix émue: « Embrasse-moi, mon ange… partout! »

Puis tu nous retournes d’un mouvement. Je me mets alors à embrasser tout ton corps, palpant tes seins tendres et généreux à la fois. Tes tétons sont grossis sous l’excitation, je ne manque donc pas d’y goûter, ce qui provoque des râles de plaisir… Je sens alors tes mains agrippant mes cheveux et tu plaques mon visage contre ton sexe. Quel bonheur! Il est délicieusement parfumé et son goût est exquis. Ma langue commence à remplir son office tandis que tu manipules ma tête pour qu’elle fasse exactement les mouvements que tu désires. Tout ton corps bouge sous l’effet des coups de langue, quant à moi je m’enivre de tes effluves, je sens tes mains qui serrent de plus en plus fort mes cheveux, ta respiration qui se fait violente, des spasmes de plaisir te foudroient tandis que tu m’enserres le visage entre tes cuisses. Puis je t’entends murmurer: « Ne faisons qu’un »…

Je remonte alors vers ton cou pour l’embrasser et le mordiller, en frottant ma verge qui est vraiment raide, elle finit par trouver son chemin et lorsqu’elle entre enfin, nous poussons un soupir à l’unisson. Je commence tout d’abord lentement, nos regards se croisent et nos yeux sont embrumés d’envie. J’accélère un peu, sortant puis rentrant complètement, en étant un peu plus brutal de temps en temps et au vu de la réaction provoquée, tu adores ça. Nos gémissements rythment les mouvements, la cadence grimpe de plus en plus vite, tes mains passent dans mon dos et je sens tes ongles dans ma chair Nos respirations se font rauques et ce lit est devenu un véritable champ de bataille dans la lutte sans merci que nous nous livrons. Nos corps se tendent et s’enserrent encore plus fort, et soudain, je m’enfonce au plus profond de toi, tu es parcourue à nouveau de spasmes qui étranglent mon sexe. De longs jets chauds pénètrent en toi et tes ongles s’enfoncent encore plus dans ma chair, nous hurlons tous deux comme des damnés, le sourire de l’orgasme partagé aux lèvres.

Lorsque je reprends mes esprits, je dépose un doux baiser sur tes lèvres et je m’allonge à côté de toi. Tu déposes ta nuque sur mon bras , je le replie en t’enlaçant tendrement. Tu passes tes mains dans mes cheveux et avec le regard encore plein d’étoiles je devine sur tes lèvres ces mots magiques: « Je t’aime »

Saez – Clandestins

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Votations du 29 novembre 2009

Nous avons voté aujourd’hui sur trois sujets, cependant un en particulier a cristallisé les débats: les fameux minarets. L’initiative a été malheureusement acceptée. Les mots me manquent pour vous en parler, c’est pathétique… À l’image de l’UDC en son temps qui apostrophait les musulmans, les citoyens suisses qui ont voté OUI à cette horreur n’ont pas utilisé leurs têtes mais ont creusé au plus profond de leurs pulsions xénophobes et haineuses. Une autre chose cependant m’interpelle: la stupidité et l’incohérence de certains. J’aimerais donc vous livrer quelques extraits de discussion que j’ai eus avec des partisans de l’initiative.

Tout d’abord un black émigré fan du Brésil, fumeur de joints, de rap « gangsta » US et arborant fièrement le Lion de Juda, un des symboles rastafari, me soutenait qu’il n’y avait pas de minarets en Suisse et que ça devrait rester ainsi, afin de préserver la culture et l’identité suisse (qu’il semble vouloir immuable ), alors que lui-même apporte des éléments n’ayant rien à voir avec l’histoire suisse. Ce personnage, dans un autre débat, appelait au meurtre des homos et des juifs dans des termes plus qu’explicites… Si son incohérence vous a plu, vous allez apprécier le suivant. Bisexuel et travesti, Amanda (nom d’emprunt) prétend défendre le catholicisme, ce qui est déjà assez tordu en soi. Mais pire encore, il prétend que les religions sont toutes des sectes et qu’il est athée. On enfonce un peu le clou? Il a dévié sur la criminalité étrangère en prétendant que 90% des étrangers étaient des criminels. Lorsque je lui ai fait remarqué que son chiffre était farfelu, il m’a dit d’aller regarder les sources officielles et de faire des recoupements. Je l’ai donc pris au mot et j’ai fait un petit calcul sur la base de son chiffre, qui nous amenait à un taux de criminalité de plus de 20%, soit 1 habitant sur 5. Il prétendait toujours avoir raison et a refusé de me donner un seul lien ou explication de calcul.

Bel exemple d’intelligence de la part des partisans… Mais bon quand on voit sur le site de l’UDC-Valais:

nous puissions fêter non pas une (vraisemblablement), mais bien deux victoires, alors engageons-nous jusqu’au bout pour faire voter ceux qui ne l’ont pas encore fait et ne nous lassons pas de répéter que celles et ceux qui sont contre les minarets doivent voter… OUI, évidemment, à notre initiative contre la construction de minarets.

Croient-ils leurs membres trop bêtes ou les prennent-ils pour des moutons (noirs)? Ce n’est pas mon avis, mais pour certains, la question soumise au vote était volontairement troublante. Rajoutons à cela qu’il y a plus de 40% des citoyens qui n’ont pas été voté et les sans-cervelles qui se sont laissés avoir par la propagande puante de l’extrême-droite, on comprend dès lors un peu mieux le résultat.

Jour noir que ce dimanche…

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Octopotins: Alea jacta est

ZérozérosixEt oui, Octopotins c’est fini. L’espion de César prend sa retraite, laissant ces mots sur son blog ce 20 novembre:

C’était le dernier article des Potins d’Octodure. Nous avons en effet décidé de mettre aujourd’hui un terme à nos gentillets bavardages. Nous laisserons dorénavant à d’autres le soin de commenter l’actualité d’ici et d’ailleurs. Nous avons eu – beaucoup – de plaisir à animer ce modeste blog (malgré quelques péripéties judiciaires aussi ridicules que les événements qui ont conduit à la création des Potins) et nous espérons que vous en avez aussi eu – un peu – à nous lire…

Zérozérosix brocardait régulièrement des personnalités politiques du canton parmi lesquels le Président de Martigny, qui fut à l’origine d’une plainte pénale pour diffamation envers le blog. Aurait-il reçu sa Burn Notice ou souhaite-il jouir d’un repos bien mérité dans une paillote au bord du Rhône? L’histoire ne nous le dira jamais. Ce qui est certain, c’est qu’en Valais, une voix discordante s’est tue et tous les gens attachés à la diversité des opinions devraient en être attristés, peu importe s’ils étaient d’accord avec lui ou pas. Souhaitons donc à l’espion d’Octodure une bonne continuation en espérant le revoir (peut-être) un jour sur la toile

Ave, Caesar!

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Une âme à l’amer

Cette satanée pluie frappait encore sur les fenêtres de ce petit hôtel pourri dans lequel je suis depuis quelques jours. Je les ai passés à noyer mon âme dans des litres d’alcool pas cher, pensant ainsi que ma douleur s’atténuerait. Mais je n’ai réussi qu’à vomir mes tripes et regarder les cafards se baladant dans la crasse tandis que je me tenais l’estomac. Je ne sais même pas ce que je fais là, lorsque je suis parti je n’avais aucun but, j’ai roulé pendant des kilomètres sans réfléchir le moindre instant, tout ce qui m’importait c’était d’avancer, de fuir encore plus loin. Puis j’ai vu que j’approchais de la panne sèche, je me suis donc arrêté au premier endroit venu, un peu perdu au milieu de nulle part. J’ai donc réservé une chambre et ai payé une semaine d’avance. Je n’avais bien entendu rien pris avec moi, alors je me rendis à la petite épicerie du coin. La caissière m’accueillit avec un espèce de sourire béat, mécanique, un peu comme à un singe auquel on aurait appris un tour.

Ayant repéré une piquette pas chère et à la haute teneur en alcool, j’en pris quelques bouteilles et je partis bien vite de cette boutique minable pour aller dans la chambre, tout aussi minable. Des murs noircis par la fumée, au travers desquels j’entendais sans problème les amants d’un jour d’un côté et l’émission de télé-réalité de la vieille mémé démente de l’autre. Pas de quoi exactement vous mettre la joie… Alors j’ai allumé une cigarette et la radio qui heureusement crachotait péniblement du bon vieux rock. Je poussai le volume pour couvrir les bruits ambiants et je me mis à boire.

Mais soudain, un titre passa à la radio, un titre qui me fit émerger de mon brouillard. C’était une chanson très familière, « notre chanson » à moi et ma chérie. Enfin c’était, car ma conscience se rappela ce que je fuyais. Elle avait eu un accident de voiture et je l’avais enterré il y a quelques jours à peine. Lorsqu’on l’a mise en terre, mes larmes coulaient sans s’arrêter et après la première pelletée de terre, je suis parti, j’ai enfourché ma moto et j’ai roulé. Et voilà que je pleure à nouveau toutes les larmes de mon corps, je revois son beau visage, ses cheveux légèrement roux et longs délicatement posé sur son cou blanc. Que j’aie les yeux ouverts ou fermés, je la vois, en face de moi, une expression qui me suppliait de l’aider mais bien entendu je ne pouvais rien faire et la voir devant moi si réelle était insoutenable.

Il n’y a plus qu’une bouteille, je la vide d’un trait en espérant que cette vision s’évanouisse en même temps que ma conscience. Mais rien n’y fait. Je commence à voir des choses plus étranges encore, des pensées se bousculent dans ma tête, je revois tous les moments que nous avons passés ensemble, les souvenirs se font vivants, j’entends sa voix, je sens son parfum préféré dans mes narines, sa façon de marcher, sa voix mélodieuse, le lieu de notre rencontre, ça fuse de tous côtés, mon esprit s’emballe, je n’ai plus aucune maîtrise sur lui.

Les larmes, si cela était encore possible,  se mettent à couler encore plus fort, ma gorge se serre, je commence à voir trouble, ma respiration est haletante, je tiens à peine assis sur le rebord du lit. je prends alors une grande respiration, me lève avec difficulté et je vais dans la salle de bain. Mon visage est blème, comme si mes pleurs avaient aspiré sa vitalité, mes yeux sont cernés et rouges comme ceux d’un insomniaque. J’ouvre le robinet d’eau froide et m’en asperge le visage pour tenter de me remettre les idées en place. Je relève les yeux et je commence à parler avec mon reflet, comme si je m’étais séparé de mon corps, qu’il était « enfermé » de l’autre côté. Après quelques instants à me dévisager,je retourne dans la chambre et je regarde avec insistance le cordon du rideau…

La tension qui parcourait mon corps s’évanouit lentement, je me sens apaisé tandis que j’attache la corde à une poutre apparente. Je passe ma tête au travers du nœud coulant, mes paupières se ferment, mes bras tombent le long de mon corps, mon esprit se vide. D’un coup de pied, je fais basculer la chaise, je sens la fibre de la corde creuser des sillons dans mon cou, écraser ma trachée et mes artères. Je peux sentir l’asphyxie libératrice venir lentement, un espèce d’étrange sourire me monte aux lèvres, tout mon être est apaisé, heureux de pouvoir enfin tout arrêter, comme un condamné à mort attend l’injection fatale qui le libérera de sa non-existence.

Enfin…

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